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Guitares
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Table
et rosace du modèle "Concert"

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Modèle
''Grand concert'' :
table épicéa ou red cedar, corps en palissandre indien,
bois de qualité exceptionnelle.
Modèle de concert : table épicéa ou red cedar,
corps en palissandre indien.
Modèle demi-concert : table red cedar, corps
en palissandre indien.
Options :
Touche de 20 frettes.
Manche
large.
Vernis teinté.
Table vernie au tampon.
Diapason particulier (640 ou 660 mm).
Pan coupé.
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Modèle Flamenca
Cette
guitare s'adresse au musicien qui recherche une grande
facilité de jeu ainsi qu'une réponse immédiate.
Malgré son titre, sa sonorité est très polyvalente.
Modèle
Flamenca : table
en épicéa ou red cedar et corps en cyprès.
Option :
Pan coupé.

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Basse
acoustique à cordes nylon


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J'ai
créé cette basse pour les ensembles de guitares.
Gagnant
une octave, la basse permet des transcriptions à l'harmonie
plus riche.
C'est un instrument puissant, facile à jouer, grâce
à un diapason de 750 mm, intermédiaire entre celui de
la guitare classique (650 mm) et celui de la basse électrique
(864 mm).
Côté lutherie, le manche, assemblé à l'espagnole, est
en acajou, renforcé par une tige de réglage.
La jonction à la caisse se fait à la 14ème frette.
Le corps est en palissandre indien massif et la table
en épicéa.
Basse
acoustique à cordes nylon : table épicéa et corps
en palissandre indien avec micro et capteur Bourgeois.
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Meilleur
ouvrier de France 2000
Alain Raifort a réalisé un instrument à
la décoration vive, précise, dans un esprit
classique, avec de beaux bois donnant une excellente présentation.
Le travail extérieur et intérieur de haute qualité,
la maitrise des galbes, la finition du vernis indiquent un
talent sûr et évident. La marqueterie entourant
l'ouverture sonore, composée de losanges en mosaïque,
juxtaposés et entourés de demi-chevrons, est
parfaitement executée.
Daniel Friederich
Cahiers de la guitare - n° 77 - 1er trimestre 2001
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Banc
d'essai paru dans le Magazine Diapason n° 399 Décembre 1993
''Tout en étant au cour de sa gestation, la guitare de ce
jeune luthier de 36 ans est un instrument parfaitement mature.
Cette guitare de concert se reconnaît immédiatement grâce
à sa table en Western Red Cedar de couleur chocolat au lait
et sa rosace en palissandre pailleté.
A la différence de l'épicéa qui, théoriquement, pénalise les
instruments neufs d'une couleur un peu verte puis se bonifie
avec le temps en améliorant ses qualités acoustiques, le Red
Cedar des Rocheuses donne dès le départ le meilleur de lui-même
mais n'évolue plus ultérieurement.
La tête découpe une forme arbalète et des filets de bois cernent
les orifices et les bords d'éclisse. Au-delà de l'esthétique,
ces filets ont une fonction précise : ils maintiennent la
solidité des fibres découpées, amortissent les chocs éventuels
et empêchent l'humidité de pénétrer par les zones ''fragilisées''.
Très proche de la guitare de Torres, l'intérieur comporte
un éventail à sept branches qui maintient la table, renforcée
par une transversale droite. Le profil de cette table, plutôt
sphérique, propose un dessin ''à livre ouvert'' grâce à une
planche de bois ouverte et apposée symétriquement.
Le plan de cordes est très légèrement penché de un millimètre.
La touche est bien bombée, à tel point que les prochaines
guitares seront probablement moins bombées de l'aveu même
d'Alain Raifort. Quatre-vingts heures sont nécessaires pour
fabriquer un tel instrument. Raifort en produit une petite
dizaine par an.
L'écoute : La tessiture est homogène d'un bout à l'autre de
la guitare, sans déséquilibre entre les basses et les aigus.
Le son, bien projeté vers l'avant, honnêtement timbré,
accuse une très légère faiblesse dans les aigus qui manquent
de tenue et de longévité.
Néanmoins, la couleur charmeuse, féminine, de l'instrument,
alliée à une grande facilité d'exécution, traduirait, selon
les musiciens, le renouveau d'une certaine lutherie typiquement
française, particulièrement lumineuse et attrayante.
Le rapport qualité-prix, introuvable par ailleurs, est d'autant
plus ''étonnant'' que ce prix est artificiellement dégonflé
par le luthier.
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